Mon opération de la vésicule biliaire : épisode 2

opération de la vésicule biliaire

Après le diagnostic ici, passons à l’opération de la vésicule biliaire.

Car une fois que la second échographie a montré plusieurs calculs dont un gros coincé, tout s’est enchainé très très vite.

Le mardi suivant, je rencontrais le chirurgien, le mercredi, l’anesthésiste et le mardi suivant j’étais opérée dans une clinique près de St Lazare.

La rencontre avec le chirurgien m’a laissé un peu pantoise.

Il m’avait été chaudement recommandé… Et fut très compétent, j’en conviens jusqu’ici.

Par contre, sa second spécialité c’est la chirurgie de l’obésité, donc on avait pas fait 3 minutes sur ma vésicule qu’il voulait me vendre un by-pass. Ce que j’ai assez peu apprécié, vous en conviendrez…

Heureusement, qu’il n’était pas spécialiste des implants fessiers, ou je repartais avec un derrière de Kardashian.

Bref… Il a convenu que c’était assez urgent et qu’il fallait surtout agir avant le mois d’aout qui est un réel désert médical.

 

Le mardi suivant, j’arrive donc à la clinique avec Right (des amis adorables ont pris Wonder à la maison pour la nuit).

Je suis étrangement calme.

Je pense que c’est dû à mes expériences de FIVs et peut-être des restes de mes séances d’auto-hypnose.

Mais je pars au bloc opératoire confiante dans ma belle blouse qui montre presque pas mes fesses et ma culotte jetable.

L’anesthésiste est charmante.

Mon jeune chirurgien qui a des airs de Max Boublil arrive en disant : « j’suis crevé, non j’rigole ».

Je lui suggère de dire « Oh la la j’suis encore bourré », ça fera plus d’effet.

Je m’endors…

Puis me réveille avec pas mal de douleur, on me remet plus d’antidouleurs.

Je retourne ensuite dans la chambre où je retrouve Right qui est par terre, car aucune chaise n’est prévue pour l’accompagnant (c’est un peu la honte pour une chambre individuelle dans une clinique privée).

Je me lève tout de suite.

J’ai mal mais je suis en forme.

Je mange une compote, bois un peu d’eau, j’ai mal, mais c’est supportable.

Vers 16h30, le chirurgien passe, il m’explique que c’est normal que j’ai mal.

J’avais une énorme inflammation au niveau de la vésicule et l’opération a été pus longue que prévue (1h).

Il était vraiment urgent d’opérer et c’est assez miraculeux que ça ne se soit pas dégradé avant.

Je le revois fin juillet pour un bilan mais voilà, c’est derrière moi.

 

Donc l’opération de la vésicule biliaire ce n’est pas aussi difficile que ça en a l’air. Après chaque cas est différent selon le stade d’inflammation.

Dans tous les cas ne laissez pas trainer si vous avez un doute!

 

 

 

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4 Commentaires

  1. Je suis bluffée par ton courage ! Et merde au vendeur de by pass, je suis sûre que tu es sublime et en très bonne santé (maintenant que la vésicule n’est plus).

    1. Merci! Effectivement j’ai fait une grande enquête pour la sécurité sociale il y a quelques mois et je suis en pleine forme. Donc jnai déjà préparé mon argumentaire pour le rdv post operation. J’ai prevu de lui parlé du 1/1000 de mortalité pendant les operations sans compter les suivis après…
      Merci!!

  2. Merci pour ton témoignage. Je me pose moi même la question des calculs car j’ai des épisodes récurrents de très vives douleurs au niveau de l’estomac qui m’ont même fait quitter mon travail un après-midi tellement je souffrais et ne savais plus comment me mettre…
    Petite question pas glamour du tout j’en suis désolée… est-ce que les crises s’accompagnaient de diarrhées?
    Remets-toi bien!

    1. Dans mon cas je n’ai pas vraiment eu de diarrhées. Mais j’ai lu que ça pouvait arriver. En fait si tes douleurs ne cessent pas en mangeant et s’ils elles traversent jusque dans le dos c’est a priori la vesicule. Je te conseille de ne pas laisser trainer car ça peut par la suite devenir plus grave. Tu peux en parler a ton medecin ou a un gastro enterologue. Courage

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